{"id":946,"date":"2020-04-24T20:54:41","date_gmt":"2020-04-24T18:54:41","guid":{"rendered":"http:\/\/hesychia.eu\/?p=946"},"modified":"2020-04-25T17:21:31","modified_gmt":"2020-04-25T15:21:31","slug":"histoire_ecclesiastique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/2020\/04\/24\/histoire_ecclesiastique\/","title":{"rendered":"LA MALADIE QUI S\u00c9VIT ALORS"},"content":{"rendered":"<h2 style=\"text-align: center;\">Histoire eccl\u00e9siastique par Eus\u00e8be de C\u00e9sar\u00e9e<\/h2>\n<h4 style=\"text-align: center;\">Texte grec et traduction fran\u00e7aise par \u00c9mile Grapin, Alphonse Picard et fils, \u00c9diteurs, Paris, 1905.<\/h4>\n<h3 style=\"text-align: center;\">Livre VII \/ CHAPITRE XXII<\/h3>\n<hr \/>\n<p style=\"padding-left: 80px;\"><em>Apr\u00e8s cela, la peste succ\u00e8de \u00e0 la guerre et la f\u00eate est proche ; de nouveau Denys entretient ses fr\u00e8res par \u00e9crit et il d\u00e9peint les souffrances du fl\u00e9au en ces termes :<!--more--><\/em><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"padding-left: 40px;\">\u00ab Aux autres hommes le pr\u00e9sent ne peut pas para\u00eetre un temps de f\u00eate; il n&rsquo;est pas possible que celui-ci ou celui-l\u00e0, m\u00eame s&rsquo;il \u00e9tait enclin \u00e0 la joie, ne le range point parmi les choses tout \u00e0 fait affligeantes. Aujourd&rsquo;hui, du reste, tout pleure, tous sont dans le deuil et les lamentations retentissent dans la ville \u00e0 cause de la multitude de ceux qui sont morts, et de ceux qui p\u00e9rissent chaque jour. Comme il est \u00e9crit des premiers-n\u00e9s d\u2019\u00c9gypte : Ainsi maintenant il s&rsquo;est fait un grand cri, il n&rsquo;y a pas en effet de maison dans laquelle il n&rsquo;y ait un mort et pl\u00fbt \u00e0 Dieu qu&rsquo;il n&rsquo;y en e\u00fbt qu&rsquo;un seul. Car ils sont nombreux et terribles les malheurs arriv\u00e9s avant celui-l\u00e0. D&rsquo;abord ils nous ont exil\u00e9s, et seuls cependant pers\u00e9cut\u00e9s par tous et sous les coups de la mort, nous avons c\u00e9l\u00e9br\u00e9 la f\u00eate m\u00eame alors ; et chacun des lieux de notre affliction, nous est devenu un lieu de solennit\u00e9, campagne, d\u00e9sert, vaisseau, h\u00f4tellerie, prison; les martyrs parfaits y ont c\u00e9l\u00e9br\u00e9 une f\u00eate, la plus brillante de toutes, ils prenaient part au festin du ciel. Ensuite survinrent la guerre et la peste que nous avons support\u00e9es avec les pa\u00efens ; nous avons endur\u00e9 seuls tout ce qu&rsquo;ils nous ont fait souffrir, mais nous avons eu en outre notre part de ce qu&rsquo;ils se sont fait les uns aux autres et de ce qu&rsquo;ils ont subi. En retour, nous nous sommes r\u00e9jouis de la paix du Christ qu&rsquo;il n&rsquo;a donn\u00e9e qu&rsquo;\u00e0 nous seuls. Nous avons eu, ainsi qu&rsquo;eux, un r\u00e9pit tr\u00e8s court pour reprendre haleine et la peste elle-m\u00eame fondit [sur la ville], objet d&rsquo;\u00e9pouvante plus redoutable que tout pour les pa\u00efens et plus funeste que nul autre malheur : ainsi qu&rsquo;un \u00e9crivain des leurs le rapporte, elle fut un \u00e9v\u00e9nement unique, pire que ceux auxquels tous peuvent s&rsquo;attendre. Pour nous cependant, il n&rsquo;en fut pas ainsi ; elle fut une occasion de nous exercer et une \u00e9preuve qui ne le c\u00e9da \u00e0 aucune des autres; elle ne nous a en effet pas \u00e9pargn\u00e9s mais elle a atteint fortement les pa\u00efens. \u00bb<\/p>\n<div id=\"attachment_978\" style=\"width: 451px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-978\" class=\"size-full wp-image-978\" src=\"https:\/\/hesychia.eu\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/001.001.jpg\" alt=\"\" width=\"441\" height=\"363\" srcset=\"https:\/\/hesychia.eu\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/001.001.jpg 441w, https:\/\/hesychia.eu\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/001.001-300x247.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 441px) 100vw, 441px\" \/><p id=\"caption-attachment-978\" class=\"wp-caption-text\">Mont Athos, \u0399. \u039d. \u03a0\u03c1\u03c9\u03c4\u03ac\u03c4\u03bf\u03c5, Le bapt\u00eame du Christ, d\u00e9tail.<\/p><\/div>\n<p><strong>Ensuite il ajoute ces paroles :<\/strong><\/p>\n<p style=\"padding-left: 40px;\">\u00ab La plupart de nos fr\u00e8res, par un exc\u00e8s de charit\u00e9 et d&rsquo;amour fraternel, ne s&rsquo;\u00e9coutaient pas eux-m\u00eames mais s&rsquo;attachaient . les uns aux autres, visitant sans pr\u00e9caution les malades, les servant sans cesse, leur donnant leurs soins dans le Christ et ils \u00e9taient heureux d&rsquo;\u00eatre emport\u00e9s avec eux ; ils puisaient le mal chez les autres, faisant passer en eux la maladie de ceux qui \u00e9taient proches et prenant volontiers leurs souffrances. Beaucoup, apr\u00e8s avoir soign\u00e9 et r\u00e9confort\u00e9 les autres, p\u00e9rissaient apr\u00e8s avoir transf\u00e9r\u00e9 en eux-m\u00eames la mort de ceux-l\u00e0 et le mot connu de tous, qui semblait \u00eatre regard\u00e9 comme un simple compliment, ils le r\u00e9alisaient \u00e0 la lettre, ils s&rsquo;en allaient \u00ab devenus leur balayure \u00bb. Les meilleurs de nos fr\u00e8res quittaient ainsi la vie; c&rsquo;\u00e9taient des pr\u00eatres, des diacres, des fid\u00e8les tr\u00e8s en renom parmi le peuple ; et ce genre de mort, dont une grande pi\u00e9t\u00e9 et une foi robuste \u00e9taient la cause, semble n&rsquo;\u00eatre pas inf\u00e9rieur au martyre. Ils tendaient leurs mains pour recevoir les corps des saints et les presser sur leur poitrine, ils leur fermaient les yeux et la bouche, ils les transportaient sur leurs \u00e9paules, les ensevelissaient; s&rsquo;attachant \u00e0 eux, s&rsquo;unissant avec eux, ils les purifiaient dans des bains, ils les ornaient de v\u00eatements et peu apr\u00e8s ils devenaient l&rsquo;objet de soins semblables ; ceux qui restaient, allaient successivement \u00e0 ceux qui partaient avant eux. Chez les pa\u00efens, il en \u00e9tait tout autrement; ceux qui commen\u00e7aient \u00e0 \u00eatre malades on les chassait, on fuyait ceux qui \u00e9taient le plus chers, on jetait sur les routes des gens \u00e0 demi morts et on envoyait au rebut les cadavres sans s\u00e9pulture; on \u00e9vitait toute communication et contact avec la mort, mais il n&rsquo;\u00e9tait pas facile, m\u00eame \u00e0 ceux qui prenaient de grandes pr\u00e9cautions, de s&rsquo;en garder. \u00bb<\/p>\n<hr \/>\n<h2><\/h2>\n<h2 style=\"text-align: center;\"><em>CE QUI ARRIVA APR\u00c8S CELA, DANS LA FAMINE, LA PESTE, LES GUERRES<\/em><\/h2>\n<h3 style=\"text-align: center;\">Livre IX \/ CHAPITRE VIII<\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Les pluies accoutum\u00e9es en effet et les ond\u00e9es<\/strong> de la saison d&rsquo;hiver o\u00f9 l&rsquo;on \u00e9tait, n&rsquo;apport\u00e8rent pas \u00e0 la terre leur habituel tribut. Une famine inattendue s&rsquo;abattit ; elle fut accompagn\u00e9e d&rsquo;une peste par surcro\u00eet et d&rsquo;une autre maladie. C&rsquo;\u00e9tait un ulc\u00e8re, qui, \u00e0 cause de l&rsquo;inflammation, avait le nom significatif d&rsquo;anthrax. Il se glissait peu \u00e0 peu sur le corps tout entier et mettait ceux qui en souffraient en de faciles dangers ; mais c&rsquo;\u00e9tait sp\u00e9cialement aux yeux qu&rsquo;il venait la plupart du temps, et il rendait estropi\u00e9s des milliers d&rsquo;hommes ainsi que de femmes et d&rsquo;enfants. A ces maux s&rsquo;ajoute, pour le tyran, la guerre qui s&rsquo;\u00e9leva contre les Arm\u00e9niens. Ces gens depuis l&rsquo;annuit\u00e9 \u00e9taient amis et alli\u00e9s des Romains ; ils \u00e9taient aussi chr\u00e9tiens et ils accompliraient avec z\u00e8le leurs devoirs religieux envers la divinit\u00e9. L\u2019homme ennemi de Dieu, ayant tent\u00e9 de les contraindre \u00e0 sacrifier aux idoles et aux d\u00e9mons, les rendit ennemis, au lieu d&rsquo;amis, et adversaires, au lieu d&rsquo;alli\u00e9s. Tout cela survint tout d&rsquo;un coup, on un seul et m\u00f4me moment, et confondit l&rsquo;orgueilleuse audace du tyran contre Dieu. C&rsquo;\u00e9tait \u00e0 cause de son z\u00e8le pour les idoles et du si\u00e8ge fait contre nous, assurait-il audacieusement, que ni famine, ni peste, ni guerre n&rsquo;\u00e9taient arriv\u00e9es de son temps. Or voici que tout cela venait ensemble et en m\u00eame temps, et il recevait les pr\u00e9ludes de sa chute lamentable.<\/p>\n<p><strong>Lui-m\u00eame donc \u00e9tait occup\u00e9 \u00e0 la guerre<\/strong> contre les Arm\u00e9niens avec ses arm\u00e9es, et le reste des habitants des villes situ\u00e9es dans son ressort \u00e9taient lamentablement ravag\u00e9s par la famine ainsi que par la peste, si bien qu&rsquo;une mesure de bl\u00e9 se vendait vingt mille cinq cents attiques.<\/p>\n<blockquote><p>Nombreux \u00e9taient ceux qui mouraient dans les villes, plus nombreux ceux qui tr\u00e9passaient dans les campagnes et les bourgs ; aussi s&rsquo;en fallait-il de peu que les registres, autrefois si riches en noms d&rsquo;hommes des champs, ne supportassent une radiation totale, presque tous ayant p\u00e9ri en masse faute de nourriture ou par maladie pestilentielle.<\/p><\/blockquote>\n<p>Quelques-uns en effet croyaient bon de vendre \u00e0 ceux qui \u00e9taient mieux pourvus ce qu&rsquo;ils avaient de plus cher contre une nourriture tr\u00e8s chiche ; d&rsquo;autres, ayant ali\u00e9n\u00e9 leurs biens peu \u00e0 peu, \u00e9taient r\u00e9duits au dernier d\u00e9nuement de la pauvret\u00e9 ; alors d&rsquo;autres encore m\u00e2chaient de petits brins d&rsquo;herbe et ayant tout simplement mang\u00e9 certaine; plantes pernicieuses ruinaient la sant\u00e9 de leur corps et mouraient. Parmi les femmes de bonne naissant dans les villes, quelques-unes, pouss\u00e9es par le besoin \u00e0 la plus honteuse extr\u00e9mit\u00e9, venaient solliciter sur les places publiques ; mais la preuve de leur \u00e9ducation lib\u00e9rale ant\u00e9rieure se voyait dans la pudeur de leur vidage et la convenance de leurs v\u00eatements. Les uns encore, dess\u00e9ch\u00e9s comme des ombres de tr\u00e9pass\u00e9s, luttaient en et l\u00e0 contre la mort ; chancelant et s&rsquo;effondrant dans l&rsquo;impossibilit\u00e9 de se tenir debout, ils tombaient, et gisant \u00e9tendus au milieu des places, ils demandaient qu&rsquo;on leur donn\u00e2t un petit morceau de pain; n&rsquo;ayant plus qu&rsquo;un souffle de vie, ils criaient leur faim, et n&rsquo;avaient plus de force que pour ce cri tr\u00e8s douloureux. Les autres, frapp\u00e9s d&rsquo;\u00e9tonnement par la multitude des demandeurs, eux qui avaient paru \u00eatre des mieux approvisionn\u00e9s, apr\u00e8s avoir fourni des secours tr\u00e8s nombreux, en venaient pour le reste \u00e0 une attitude cruelle et impitoyable, ne s\u2019attendant pas encore eux-m\u00eames \u00e0 souffrir la m\u00eame chose que ceux qui mendiaient. Aussi bien m\u00eame, au milieu des places et des rues, des cadavres nus, jet\u00e9s depuis plusieurs jours sans s\u00e9pulture, pr\u00e9sentaient \u00e0 ceux qui les voyaient, le plus lamentable spectacle. Bien plus, quelques-uns devenaient la proie des chiens, et ce fut surtout le motif pour lequel les survivants en vinrent \u00e0 tuer les chiens, dans la crainte que, devenus enrag\u00e9s, ils ne se missent \u00e0 manger les hommes. La peste elle aussi n&rsquo;en d\u00e9vorait pas moins chaque maison, et surtout celles que la lamine, \u00e0 cause des ressources en vivres, \u00e9tait hors d&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;exterminer. Ceux par exemple qui \u00e9taient dans l&rsquo;abondance, magistrats, gouverneurs, gens en charge par milliers, comme un butin appropri\u00e9, abandonn\u00e9 \u00e0 la maladie de la peste par la famine, subissaient une mort violente et tr\u00e8s rapide. Tout \u00e9tait plein de g\u00e9missements ; dans toutes les rues, les march\u00e9s et les places, on ne pouvait voir autre chose que des lamentations, avec les fl\u00fbtes et les bruits de coups qui les accompagnent d&rsquo;ordinaire. C&rsquo;est de cette fa\u00e7on, avec les deux armes qu&rsquo;on a dites, de la peste et de la famine tous ensemble, que combattait la mort ; elle d\u00e9vorait en peu de temps des familles enti\u00e8res, si bien qu&rsquo;alors on voyait emporter les corps de deux ou trois d\u00e9funts clans le m\u00f4me convoi fun\u00e8bre.<\/p>\n<p><strong>Tel \u00e9tait le salaire de l&rsquo;orgueil de Maximin<\/strong> et des d\u00e9crets vot\u00e9s en chaque ville contre nous, alors que les chr\u00e9tiens fournissaient \u00e0 tous les peuples, et d&rsquo;une fa\u00e7on \u00e9vidente, les preuves de leur bonne volont\u00e9 en toutes choses et de leur pi\u00e9t\u00e9. Seuls en effet en un tel rassemblement de malheurs, ils montraient dans leurs \u0153uvres de la compassion et de l&rsquo;humanit\u00e9. Pendant tout le jour, les uns s&rsquo;effor\u00e7aient de rendre les derniers devoirs et de donner la s\u00e9pulture \u00e0 ceux qui mouraient (on comptait par milliers ceux qui n&rsquo;avaient personne pour prendre soin d&rsquo;eux). Les autres rassemblaient en une m\u00eame r\u00e9union la foule de ceux qui en chaque ville \u00e9taient \u00e9puis\u00e9s par la famine et distribuaient \u00e0 tous du pain. Aussi ce fait \u00e9tait \u00e9tabli et proclam\u00e9 aupr\u00e8s de tous; on glorifiait le Dieu des chr\u00e9tiens, et on reconnaissait que seuls ils \u00e9taient pieux et religieux, cela \u00e9tant v\u00e9ritablement prouv\u00e9 par les faits eux-m\u00eames. En retour de ce qui \u00e9tait ainsi accompli, Dieu, le grand et c\u00e9leste alli\u00e9 des chr\u00e9tiens, apr\u00e8s avoir montr\u00e9 contre tous les hommes, \u00e0 cause de ce qui a \u00e9t\u00e9 racont\u00e9, la menace et l&rsquo;indignation comme r\u00e9ponse aux exc\u00e8s dont ils avaient fait preuve \u00e0 notre \u00e9gard, nous rendait de nouveau la clart\u00e9 bienveillante et \u00e9clatante de sa providence envers nous. Ainsi que dans une ombre \u00e9paisse, il faisait d&rsquo;une fa\u00e7on tr\u00e8s merveilleuse luire pour nous une lumi\u00e8re de paix, et il \u00e9tablissait d&rsquo;une mani\u00e8re visible que Dieu m\u00eame \u00e9tait, en tout, le chef vigilant de nos affaires. Il ch\u00e2tiait et ramenait \u00e0 l&rsquo;occasion son peuple par des \u00e9preuves ; puis derechef, apr\u00e8s la le\u00e7on suffisante, il apparaissait avec bont\u00e9 et mis\u00e9ricorde \u00e0 ceux qui avaient en lui leurs esp\u00e9rances.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Histoire eccl\u00e9siastique par Eus\u00e8be de C\u00e9sar\u00e9e Texte grec et traduction fran\u00e7aise par \u00c9mile Grapin, Alphonse Picard et fils, \u00c9diteurs,&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":978,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[147,95,2],"tags":[146,152,125],"class_list":["post-946","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-eusebe-de-cesaree","category-histoire","category-orthodoxie","tag-affliction","tag-eusebe-de-cesaree","tag-peres-de-leglise"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/946","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=946"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/946\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1022,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/946\/revisions\/1022"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/978"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=946"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=946"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=946"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}