{"id":3937,"date":"2021-04-24T08:58:05","date_gmt":"2021-04-24T06:58:05","guid":{"rendered":"http:\/\/hesychia.eu\/?p=3937"},"modified":"2021-04-24T09:15:09","modified_gmt":"2021-04-24T07:15:09","slug":"rameaux-ambroise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/2021\/04\/24\/rameaux-ambroise\/","title":{"rendered":"L&rsquo;Entr\u00e9e du Christ \u00e0 J\u00e9rusalem par saint Ambroise de Milan"},"content":{"rendered":"<p><strong>1<\/strong>. \u00ab <em>Et il advint qu&rsquo;approchant de Bethphag\u00e9 et de B\u00e9thanie, du mont qu&rsquo;on appelle des Oliviers, il envoya deux disciples, en disant : Allez au village qui est devant vous ; en y entrant vous trouverez le petit d&rsquo;une \u00e2nesse, attach\u00e9, qui n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 mont\u00e9.<\/em> \u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-3922\" src=\"https:\/\/hesychia.eu\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Rameaux.940px.01.jpg\" alt=\"\" width=\"940\" height=\"336\" srcset=\"https:\/\/hesychia.eu\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Rameaux.940px.01.jpg 940w, https:\/\/hesychia.eu\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Rameaux.940px.01-300x107.jpg 300w, https:\/\/hesychia.eu\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Rameaux.940px.01-768x275.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 940px) 100vw, 940px\" \/><br \/>\n&nbsp;<br \/>\n<!--more--><\/p>\n<p>Il est bien qu&rsquo;abandonnant les Juifs pour habiter dans le c\u0153ur des Gentils, le Seigneur monte au Temple : tel est en effet le temple v\u00e9ritable, o\u00f9 le Seigneur est ador\u00e9 non pas selon la lettre, mais en esprit (<em>Jn<\/em>, IV, 24) ; c&rsquo;est le temple de Dieu, reposant sur l&rsquo;appareil de la foi, non sur des assises de pierre. Ainsi donc abandon de ceux qui ha\u00efssent, \u00e9lection de ceux qui allaient aimer.<\/p>\n<p><strong>2<\/strong>. Et s&rsquo;il vient au mont des Oliviers, c&rsquo;est afin de planter par la vertu d&rsquo;en haut les jeunes oliviers (<em>Ps<\/em>. 127, 3), dont la m\u00e8re est \u00ab <em>la J\u00e9rusalem d&rsquo;en haut<\/em> \u00bb (<em>Gal<\/em>., IV, 26). Sur cette montagne se tient le c\u00e9leste jardinier : si bien que, tous \u00e9tant plant\u00e9s dans la maison de Dieu (<em>Ps<\/em>. 91, 14), chacun pourra dire pour son compte : \u00ab <em>Pour moi, je suis comme un olivier fertile dans la maison du Seigneur<\/em> \u00bb (<em>Ps<\/em>. 51, 10). Et peut-\u00eatre la montagne m\u00eame est-elle le Christ : quel autre en effet portera de tels fruits, non pas d&rsquo;oliviers ployant sous l&rsquo;abondance de leurs baies, mais des nations que rend f\u00e9condes la pl\u00e9nitude de l&rsquo;Esprit ? C&rsquo;est par Lui que nous montons, et vers Lui que nous montons. Il est la porte, Il est la voie ; Il est ouvert, et Il ouvre ; on y frappe \u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e, et les parfaits l&rsquo;adorent.<\/p>\n<p><strong>3<\/strong>. Il y avait donc dans le bourg un \u00e2non, et il \u00e9tait li\u00e9 avec l&rsquo;\u00e2nesse ; il ne pouvait \u00eatre d\u00e9tach\u00e9 que par l&rsquo;ordre du Seigneur ; la main des Ap\u00f4tres le d\u00e9tache. Voil\u00e0 l&rsquo;activit\u00e9, voil\u00e0 la vie, voil\u00e0 la gr\u00e2ce ; soyez cela, vous aussi, afin de pouvoir d\u00e9lier les captifs.<\/p>\n<p><strong>4<\/strong>. Consid\u00e9rons maintenant qui \u00e9taient ceux qui, leur \u00e9garement d\u00e9voil\u00e9, furent chass\u00e9s du paradis et li\u00e9s dans une forteresse. Vous voyez comment, expuls\u00e9s par la mort, la Vie les a rappel\u00e9s. Aussi lisons-nous selon Matthieu qu&rsquo;il y avait \u00e2nesse et \u00e2non ; de la sorte, comme dans les deux humains l&rsquo;un et l&rsquo;autre sexe avait \u00e9t\u00e9 expuls\u00e9, dans les deux animaux l&rsquo;un et l&rsquo;autre sexe est rappel\u00e9. D&rsquo;une part donc l&rsquo;\u00e2nesse figurait \u00c8ve, m\u00e8re d&rsquo;erreur ; d&rsquo;autre part son petit repr\u00e9sentait l&rsquo;ensemble du peuple des Gentils ; aussi est-ce le petit de l&rsquo;\u00e2nesse qui sert de monture.<\/p>\n<p><strong>5<\/strong>. Et r\u00e9ellement \u00ab <em>personne ne l&rsquo;a mont\u00e9<\/em> \u00bb, car personne avant le Christ n&rsquo;avait appel\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00c9glise les peuples des nations ; aussi bien avez-vous lu en Marc : \u00ab <em>Que nul homme encore n&rsquo;a mont\u00e9.<\/em> \u00bb (Mc, XI,2). Or il \u00e9tait tenu captif par les liens de l&rsquo;incr\u00e9dulit\u00e9, livr\u00e9 au ma\u00eetre m\u00e9chant \u00e0 qui son \u00e9garement l&rsquo;avait asservi, mais qui ne pouvait revendiquer ce domaine, l&rsquo;ayant obtenu non par droit de nature, mais par une faute. Aussi bien, dire : \u00ab <em>le Ma\u00eetre<\/em> \u00bb, c&rsquo;est n&rsquo;en reconna\u00eetre qu&rsquo;un seul \u2014 car il y a bien des dieux et bien des ma\u00eetres, mais en un sens g\u00e9n\u00e9ral \u2014 un seul Dieu et un seul Ma\u00eetre. Aussi, bien que le Ma\u00eetre ne soit pas pr\u00e9cis\u00e9, Il est d\u00e9sign\u00e9 non par la mention de sa personne, mais par le caract\u00e8re universel de sa nature.<\/p>\n<p><strong>6<\/strong>. Marc mentionne : \u00ab <em>Li\u00e9 devant la porte<\/em> \u00bb (Mc, XI, 4) : car quiconque n&rsquo;est pas dans le Christ est dehors, dans la rue ; mais qui est dans le Christ n&rsquo;est pas au-dehors. \u00ab <em>Sur le passage<\/em> \u00bb, ajoute-t-il (Ib.) : l\u00e0 pas de propri\u00e9t\u00e9 assur\u00e9e, pas de cr\u00e8che, pas d&rsquo;aliments, pas d&rsquo;\u00e9table. Mis\u00e9rable esclavage, dont la condition est ind\u00e9cise : on a bien des ma\u00eetres, faute d&rsquo;en avoir un. Les autres attachent pour poss\u00e9der ; Celui-ci d\u00e9lie pour retenir : les dons, Il le sait bien, sont plus forts que les liens.<\/p>\n<p><strong>7<\/strong>. Il n&rsquo;est pas non plus sans int\u00e9r\u00eat que deux disciples soient envoy\u00e9s \u2014 Pierre \u00e0 Corneille (Act., X, 24), Paul aux autres&#8230; Aussi bien n&rsquo;a-t-on pas sp\u00e9cifi\u00e9 les personnes, mais indiqu\u00e9 le nombre. Si pourtant quelqu&rsquo;un r\u00e9clame des personnes, il peut songer \u00e0 Philippe, que l&rsquo;Esprit envoya \u00e0 Gaza quand il eut baptis\u00e9 l&rsquo;eunuque de la reine Candace, et qui d&rsquo;Azot \u00e0 C\u00e9sar\u00e9e a sem\u00e9 dans toutes les cit\u00e9s la parole du Seigneur (Act., VIII, 26 ssq.).<\/p>\n<p>Enfin n&rsquo;oublions pas la promesse de renvoyer bient\u00f4t, car il allait envoyer ceux qui pr\u00eacheraient le Seigneur J\u00e9sus dans les contr\u00e9es des Gentils.<\/p>\n<p><strong>8<\/strong>. En d\u00e9tachant l&rsquo;\u00e2non, ces envoy\u00e9s ont-ils parl\u00e9 de leur propre mouvement ? Nullement : ils ont dit ce que leur avait dit J\u00e9sus, pour vous faire reconna\u00eetre que ce n&rsquo;est point par leurs discours, mais par la parole de Dieu, ni en leur propre nom mais en celui du Christ, qu&rsquo;ils ont r\u00e9pandu la foi parmi les peuples de la Gentilit\u00e9 ; et que les puissances ennemies, qui revendiquaient pour elles les hommages des nations, se sont rendues aux ordres divins.<\/p>\n<p><strong>9<\/strong>. Aussi les Ap\u00f4tres \u00e9tendent-ils sous les pas du Christ leurs propres v\u00eatements, soit parce qu&rsquo;ils devaient relever la splendeur de l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement en pr\u00eachant l&rsquo;\u00e9vangile ? car souvent dans les divines \u00c9critures les v\u00eatements sont les vertus ? et celles-ci devaient amollir quelque peu la rudesse des Gentils par leur propre efficacit\u00e9, si bien qu&rsquo;ils procureraient par leur z\u00e8le empress\u00e9 le bon office d&rsquo;une chevauch\u00e9e ais\u00e9e et sans heurt. Car le Ma\u00eetre du monde n&rsquo;a pas mis son plaisir \u00e0 faire porter son corps visible sur l&rsquo;\u00e9chin\u00e9 d&rsquo;une \u00e2nesse ; mais Il voulait, par un myst\u00e9rieux secret, sceller l&rsquo;intime de notre \u00e2me, s&rsquo;installer au fond des c\u0153urs, s&rsquo;y asseoir, cavalier mystique, y prendre place comme corporellement par sa divinit\u00e9, r\u00e9glant les pas de l&rsquo;\u00e2me, bridant les soubresauts de la chair, et habituer le peuple des Gentils \u00e0 cette aimante direction afin de discipliner ses sentiments. Heureux ceux qui ont accueilli sur le dos de leur \u00e2me un tel cavalier ! Heureux vraiment ceux dont la bouche, pour ne pas se r\u00e9pandre en bavardages, a \u00e9t\u00e9 retenue par la bride du Verbe c\u00e9leste !<\/p>\n<p><strong>10<\/strong>. Quelle est cette bride, mes fr\u00e8res ? Qui m&rsquo;enseignera comment elle serre ou d\u00e9lie les l\u00e8vres des hommes ? Il m&rsquo;a fait voir cette bride, celui qui a dit : \u00ab <em>afin que la parole me soit donn\u00e9e pour ouvrir mes l\u00e8vres<\/em> \u00bb (\u00c9ph\u00e9s., VI, 19). La parole est donc bride, la parole est aiguillon ; aussi \u00ab <em>il vous est f\u00e2cheux de regimber contre l&rsquo;aiguillon<\/em> \u00bb (Act., IX, 5 ; XXVI, 14). Il nous a donc appris \u00e0 ouvrir notre cour, \u00e0 endurer l&rsquo;aiguillon, \u00e0 porter le joug ; qu&rsquo;un autre nous apprenne encore \u00e0 supporter le frein de la langue : car plus rare est la vertu du silence que celle de la parole. Oui, qu&rsquo;il nous l&rsquo;apprenne, celui qui, comme muet, n&rsquo;a pas ouvert la bouche contre l&rsquo;imposture, pr\u00eat pour les fouets (Ps. 37, 14) et ne refusant pas les coups, pour \u00eatre une docile monture \u00e0 Dieu.<\/p>\n<p><strong>11<\/strong>. Apprenez d&rsquo;un familier de Dieu \u00e0 porter le Christ, puisque Lui vous a port\u00e9 le premier, quand, pasteur, II ramenait la brebis \u00e9gar\u00e9e (Lc, XV, 6) ; apprenez \u00e0 pr\u00eater de bonne gr\u00e2ce le dos de votre \u00e2me ; apprenez \u00e0 \u00eatre sous le Christ, afin de pouvoir \u00eatre au-dessus du monde. Ce n&rsquo;est pas le premier venu qui porte ais\u00e9ment le Christ, mais celui qui peut dire : \u00ab <em>Je me suis courb\u00e9 et abaiss\u00e9 \u00e0 l&rsquo;extr\u00eame ; je rugissais sous la plainte de mon c\u0153ur<\/em> \u00bb (Ps. 37, 9).<\/p>\n<p>Et si vous souhaitez ne pas tr\u00e9bucher, posez sur les v\u00eatements des saints vos pas purifi\u00e9s ; prenez garde en effet d&rsquo;avancer les pieds boueux. Gardez-vous de prendre la traverse, abandonnant le chemin jonch\u00e9 pour vous, les voies des Proph\u00e8tes : car pour m\u00e9nager aux nations qui viendraient une marche plus assur\u00e9e, ceux qui pr\u00e9c\u00e9d\u00e8rent J\u00e9sus ont couvert le chemin de leurs propres v\u00eatements, jusqu&rsquo;au temple de Dieu. Pour vous faire avancer sans heurt, les disciples du Seigneur, d\u00e9pouillant le v\u00eatement de leur corps, vous ont, par leur martyre, fray\u00e9 la voie \u00e0 travers les foules hostiles. Si pourtant quelqu&rsquo;un veut l&rsquo;entendre ainsi, nous ne contestons pas que l&rsquo;\u00e2non marchait \u00e9galement sur les v\u00eatements des Juifs.<\/p>\n<p><strong>12<\/strong>. Mais que veulent dire ces rameaux bris\u00e9s ? \u00c0 coup s\u00fbr, ils embarrassent habituellement les pas qui les foulent. Je serais bien perplexe, si plus haut le bon jardinier du monde entier ne m&rsquo;avait appris que \u00ab <em>d\u00e9j\u00e0 la cogn\u00e9e est mise aux racines des arbres<\/em> \u00bb (Lc, III, 9) : \u00e0 la venue du Seigneur Sauveur elle abattra les st\u00e9riles, et jonchera le sol de la vaine parure des nations sans fruit, que fouleront les pas des fid\u00e8les, afin que, renouvel\u00e9s dans leur \u00e2me et esprit, les peuples puissent, comme les pousses de nouveaux plants, surgir sur les vieilles souches.<\/p>\n<p><strong>13<\/strong>. Ne m\u00e9prisez donc pas cet \u00e2non : de m\u00eame que la peau des brebis peut couvrir des loups rapaces (Matth., VII, 15), de m\u00eame inversement un c\u0153ur humain peut se cacher sous les dehors d&rsquo;une b\u00eate ; car sous le v\u00eatement du corps, qui nous est commun avec les animaux, vit l&rsquo;\u00e2me que Dieu remplit. Qu&rsquo;il y ait l\u00e0 une figure des hommes, saint Jean l&rsquo;a mis en pleine clart\u00e9, quand il ajoute qu&rsquo;ils prirent en mains la fleur des palmiers (Jn, XII, 13) ; car \u00ab <em>le juste fleurira comme le palmier<\/em> \u00bb (Ps. 91, 13). Ainsi, \u00e0 l&rsquo;approche du Christ, se dressaient, d\u00e9passant les \u00e9paules des hommes, les \u00e9tendards de la justice et les embl\u00e8mes des triomphes. Pourquoi la foule s&rsquo;\u00e9tonne-t-elle du myst\u00e8re qui s&rsquo;accomplit ? Bien qu&rsquo;ignorant ce qui l&rsquo;\u00e9tonn\u00e9, elle admire pourtant que sur cet \u00e2non la Sagesse ait pris place, la vertu soit assise, la justice \u00e9tablie.<\/p>\n<p><strong>14<\/strong>. Ne m\u00e9prisez pas non plus cette \u00e2nesse : jadis elle a vu l&rsquo;ange de Dieu, qu&rsquo;un homme ne pouvait voir (Nombr., XXII, 23 ssq.). Elle a vu, elle s&rsquo;est rang\u00e9e, elle a parl\u00e9, pour vous apprendre que dans les temps qui suivraient, \u00e0 l&rsquo;av\u00e8nement du Grand Ange (Is., IX, 6) de Dieu, les Gentils, \u00e2nes jusque-l\u00e0, parleraient.<\/p>\n<p><strong>15<\/strong>. Avec \u00e0-propos Luc nous fait lire que les foules qui louaient Dieu vinrent \u00e0 sa rencontre au pied de la montagne, pour marquer que l&rsquo;ouvrier du myst\u00e8re spirituel leur \u00e9tait arriv\u00e9 du ciel. La foule donc reconna\u00eet Dieu, l&rsquo;acclame roi, rappelle la proph\u00e9tie : \u00ab <em>Hosanna au Fils de David<\/em> \u00bb, en d&rsquo;autres termes d\u00e9clare que le R\u00e9dempteur attendu de la maison de David est venu, et qu&rsquo;il est aussi fils de David par la chair : oui, cette m\u00eame foule qui dans un instant le crucifiera. Marque vraiment m\u00e9morable de l&rsquo;action divine ! Elle leur arrache, malgr\u00e9 eux, un t\u00e9moignage contre eux-m\u00eames, puisqu&rsquo;ils renient dans leurs c\u0153urs Celui que leurs voix proclament. De l\u00e0 cette parole du Seigneur : \u00ab <em>S&rsquo;ils se taisaient, les pierres crieraient<\/em> \u00bb ; et ce ne serait pas merveille que, contre leur nature, les rochers fassent retentir les louanges du Seigneur, quand, plus durs que les roches, ses meurtriers le proclament ; ou encore, c&rsquo;est que, les Juifs se taisant apr\u00e8s la Passion du Seigneur, les pierres vivantes dont parle Pierre devaient crier (I Pierre, II, 5). Donc la foule, bien qu&rsquo;avec des sentiments contradictoires, escorte Dieu \u00e0 son temple avec des louanges.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-3921\" src=\"https:\/\/hesychia.eu\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Rameaux.650px.08.jpg\" alt=\"\" width=\"650\" height=\"868\" srcset=\"https:\/\/hesychia.eu\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Rameaux.650px.08.jpg 650w, https:\/\/hesychia.eu\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Rameaux.650px.08-225x300.jpg 225w\" sizes=\"auto, (max-width: 650px) 100vw, 650px\" \/><br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<hr \/>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h4 style=\"text-align: center;\">Ambroise de Milan, <em><a href=\"https:\/\/livres-mystiques.com\/partieTEXTES\/StAmbroise\/luc2.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Trait\u00e9 sur l\u2019\u00c9vangile de s. Luc<\/a>, <\/em>II, <a href=\"http:\/\/orthodoxievco.net\/ecrits\/peres\/ambroise\/luc\/04.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Livre IX<\/a>, Sources chr\u00e9tiennes, no. 52, Les \u00c9ditions du Cerf, Paris, 1958, pp. 141-146<\/h4>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<hr \/>\n<p>&nbsp;<br \/>\n<div class=\"vlp-link-container vlp-layout-basic\"><a href=\"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/rameaux\/\" class=\"vlp-link\" title=\"L\u2019Entr\u00e9e du Christ \u00e0 J\u00e9rusalem - dimanche des Rameaux\"><\/a><div class=\"vlp-layout-zone-side\"><div class=\"vlp-block-2 vlp-link-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" style=\"max-width: 150px;\" width=\"150\" height=\"192\" src=\"https:\/\/hesychia.eu\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Rameaux.650px.04.jpg\" class=\"attachment-150x999 size-150x999\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/hesychia.eu\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Rameaux.650px.04.jpg 650w, https:\/\/hesychia.eu\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Rameaux.650px.04-235x300.jpg 235w\" sizes=\"auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/><\/div><\/div><div class=\"vlp-layout-zone-main\"><div class=\"vlp-block-0 vlp-link-title\">L\u2019Entr\u00e9e du Christ \u00e0 J\u00e9rusalem - dimanche des Rameaux<\/div><\/div><\/div>\n<p>&nbsp;<span hidden class=\"__iawmlf-post-loop-links\" data-iawmlf-links=\"[{&quot;id&quot;:619,&quot;href&quot;:&quot;https:\\\/\\\/livres-mystiques.com\\\/partieTEXTES\\\/StAmbroise\\\/luc2.html&quot;,&quot;archived_href&quot;:&quot;https:\\\/\\\/web-wp.archive.org\\\/web\\\/20260128221735\\\/http:\\\/\\\/www.livres-mystiques.com\\\/partieTEXTES\\\/StAmbroise\\\/luc2.html&quot;,&quot;redirect_href&quot;:&quot;&quot;,&quot;checks&quot;:[{&quot;date&quot;:&quot;2026-03-27 22:05:19&quot;,&quot;http_code&quot;:200}],&quot;broken&quot;:false,&quot;last_checked&quot;:{&quot;date&quot;:&quot;2026-03-27 22:05:19&quot;,&quot;http_code&quot;:200},&quot;process&quot;:&quot;done&quot;},{&quot;id&quot;:620,&quot;href&quot;:&quot;http:\\\/\\\/orthodoxievco.net\\\/ecrits\\\/peres\\\/ambroise\\\/luc\\\/04.pdf&quot;,&quot;archived_href&quot;:&quot;&quot;,&quot;redirect_href&quot;:&quot;&quot;,&quot;checks&quot;:[],&quot;broken&quot;:false,&quot;last_checked&quot;:null,&quot;process&quot;:&quot;done&quot;}]\"><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>1. \u00ab Et il advint qu&rsquo;approchant de Bethphag\u00e9 et de B\u00e9thanie, du mont qu&rsquo;on appelle des Oliviers, il envoya&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":3923,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[203,202,2,103],"tags":[380],"class_list":["post-3937","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-peres","category-luminaires","category-orthodoxie","category-saints-de-loccident","tag-rameaux"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3937","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3937"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3937\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3943,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3937\/revisions\/3943"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3923"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3937"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3937"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/hesychia.eu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3937"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}